DMG PARIS DIDEROT: Revue de Presse

La rosacée, une dermatose faciale chronique pouvant altérer la qualité de vie des patients, quels sont les traitements ?

Cribier B.Rosacée Rev Prat Med Ge ; 2011 : 25:206-207



Remarque: ce résumé d'article a été écrit par un étudiant ou un enseignant du DEPARTEMENT DE MEDECINE GENERALE DE PARIS 7. Il est en accès libre. La rédaction des résumés est faite dans le cadre de la REVUE DE PRESSE du DMG.

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Résumé de l'article

Epidémiologie

Il s’agit d’une maladie faciale dont la fréquence est maximale vers la cinquantaine et touche 2 à 3 pour cent de la population adulte avec une prédominance pour les sujets à peau claire et les femmes. Il existe dans un tiers des cas une prédisposition familiale.

Aspects cliniques

On distingue deux formes cliniques qui peuvent être associées entre elles: la forme vasculaire et la forme papulo-pustuleuse

Forme vasculaire

C’est la forme la plus fréquente, elle associe :

Forme papulo pustuleuse

Poussées successives de papules rouges et de micro pustules avec des phases d’amélioration spontanée.. Si les symptômes sont très intenses il est nécessaire de rechercher une rosacée induite par une corticothérapie.

forme hypertrophique ou rhinophyma

Elle est caractérisée par des petites formations polypoides pseudo tumorales avec apparition progressive d'une fibrose

Des signes oculaires

peuvent être associés dans 50 % des cas avec l'apparition de conjonctivite, blépharite voire kérato conjonctivite.

Physiopathologie

Il s’agit d’une maladie des vaisseaux survenant sur une circulation veineuse faciale pathologique avec des poussées inflammatoires. L’exposition solaire favorise la colonisation par demodex folliculorum, parasite des follicules ce qui entraine une inflammation importante et l’apparition des papules et pustules.

Diagnostic différentiel

Traitement


Commentaire

La rosacée est une affection fréquente. Son diagnostic n'est pas difficile si la clinique est bien intégrée. L'altération de la qualité de vie est certaine, pas seulement dans les formes graves, car le regard porté sur une femme au nez rouge est négatif (et même s'il ne l'est pas, la patiente imagine qu'il l'est). Or des traitements sont généralement possibles. Le généraliste doit s'armer de patience et la faire partager au patient. Il doit aussi savoir dans les formes graves ne pas baisser les bras et collaborer avec un spécialiste du soin secondaire.

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